Robin, 30 ans, chef d’entreprise, dandy du sud

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Robin porte des petites bottines noisette, un jean brut à la coupe impeccable, une chemise blanche col français. Sa peau, rasée de près, trahit de récentes vacances au soleil, et ses lunettes de probables escapades shopping dans le Marais. Notre homie est un homme stylé. Mais, derrière cette apparence de dandy (pour la définition, cf. notre carnet de visite sur Oscar Wilde), brûle un regard généreux, aux saveurs méditerranéennes ; un regard habitué aux bonnes tables, aux scènes pop-folk et aux feux de la nuit (et de l’amour ?). Rencontre avec un gars simple qui n’aime pas les filles faciles.

« Avant, je sortais beaucoup », nous confie-t-il sans nostalgie. Duplex, Mix, Queen, Club Med World… jusqu’à son Erasmus, Robin se définit comme un serial clubber. « Je cherchais de l’alcool pas cher, des basses et des gonzesses. » A Madrid, l’orgie prend une autre dimension : « C’était tous les soirs, du mercredi au dimanche… jusqu’à l’overdose. » En rentrant, Robin entame sa cure, et remplace la quantité par la qualité. Finies les beuveries jusqu’au petit matin, place aux diners « posés » et « OKLM », épithètes de jeunes pour des soirées de vieux. MDR. Cher Homie, pardonne-moi cet écart, mais Lamartine lui-même disait qu’il faut écrire avec son temps. Le temps, justement, cette denrée précieuse dont Robin prend soin. Dans le XXème arrondissement, par exemple, où il aime se balader, entre le Cimetière du Père Lachaise et le Point Ephémère. Ou dans le XIXème, pour ses restos hétéroclites. Ou encore dans le XVIIème, où pullulent les adresses dernier-cri. Mais là où Robin le dévore le plus, ce temps, c’est dans la fosse. Lorsque des milliers de cœurs cognent à l’unisson, et dansent, et chantent, et sentent en eux ce frisson de vie que seule la musique sait libérer. Ses dernières rencontres ? Jamie XX, Raul Midón et Feu! Chatterton, dont il a adoré le punch poétique.

Robin est né à Paris… d’un père franco-tunisien, et d’une mère franco-espagnole née à Casablanca. Autant dire que notre homie a le sang chaud. Non pas excité (« je suis doux comme un agneau », précise-t-il), mais caliente, chauffé de soleil, de mer et de danses latines. Ce sang qu’il faut nourrir, même au cœur de l’hiver parisien. Ses adresses ? Le 404, pour une expérience semoule / tajine dépaysante et authentique. Et pour de bonnes paellas, zarzuelas ou parrilladas, direction le Burro Blanco, à quelques pas du Panthéon. « Les plats sont délicieux, l’atmosphère chaleureuse… il y a même des spectacles de Flamenco ! » Aux beaux jours, Robin met souvent le cap sur le Café A, qu’il a découvert en 2015 sous les atours de Little Havana. Et quand il veut picorer des tapas avec ses potes de Madrid, il file chez Les Piétons, rue des Lombards. Dans tous ces endroits, Robin se sent un peu chez lui. Un peu, seulement. Car sa vraie maison, c’est le Parc. Le Parc Güell ? Le Parc Maria Luisa ? Le Parc du Retiro ?… « Non, le Parc des Princes ! »

Sortez comme Robin, retrouvez dès maintenant ses hashtags préférés sur Homie.

Un verre après le boulot:

#QuartierSebastopole

Danser toute la nuit:

@Duplex @Mix

Faire des rencontres:

@RosaBonheur

Se balader:

@QuaiDeSeine #20e #QuartierGambetta

Faire l’apéro entre potes:

@QuaiInvalides @CaféA

Faire un resto en tête à tête:

@LaRecoleta @BurroBlanco @Le404

Enchanter ses papilles:

#CuisineMéditerranéenne #Tajine #Paella

Humeur hivernale :

#AmbianceFeutrée

Humeur estivale:

#Terrasse